HYPNOSE ERICKSONIENNE ET P.N.L

ARRÊTEZ DE FUMER MAINTENANT

                                                                 

RETROUVEZ VOTRE LIBERTÉ

Souvenez-vous votre première cigarette, vous avez avalé de la fumée contenant des poisons, votre corps a voulu refuser,  il vous a fait tousser, donné envie de vomir... et ...vous l'avez obligé, vous êtes tombé dans le piège...  Vous ne savez plus comment en sortir.


ALORS COMMENT FAIRE ?

D'abord, nous ferons le point des avantages que vous allez gagner :


  • Vous serez plus détendu

  • Vous vivrez plus longtemps

  • Votre entourage sera fier de vous     
  • Vous apprécierez les aliments et les bons vins (avec modération)

  • En dix ans sans jouer au loto vous aurez gagné 11862,50€ (10 cigarettes /jour) et 23725€ (1 paquet /jour)

  •   Ensuite, ce que vous allez abandonner :

  • Votre haleine de fumeur (se) tant appréciée

  • Vos doigts jaunis et peut-être tremblants qui s'accordent tant avec vos dents de la même couleur

  • Votre exploration de la ville à la recherche d'un tabac ouvert

  • Vos dons quotidiens aux multinationales du tabac

  • Votre impôt volontaire pour aider l'état  à vivre

  •  

  • Votre concentration superficielle

  • votre stress

  • Puis, nous passerons à la séance d'hypnose où vous allez mobiliser toutes les ressources qui sont en vous pour sortir de ce piège et reprendre votre liberté, en général, 1 à 4 séances suffisent.


    Comment la cigarette vous rend accros ?

    Dépendance, un mot qui fait si peur. Elle donne tout autant de fil à retordre au fumeur repentant, qu'au chercheur avide d'en démêler tous les mécanismes. Le tabac, c'est plus de 4 000 substances par bouffée. Jusqu'alors, seule la nicotine était accusée de nous rendre accros. Aujourd'hui preuve est faite qu'elle est loin d'être la seule responsable.

    Pour mieux prendre en charge les fumeurs en cours de sevrage, il faut comprendre de quoi ils souffrent.

    Comment devient-on dépendant à la nicotine ?

    Tabac dépendanceLes chercheurs savent peu de choses de la dépendance tabagique. Une seule certitude : la nicotine est impliquée dans ce mécanisme. Cette molécule possède un atout biologique qui lui permet de se fixer à des protéines présentes à la surface des cellules nerveuses, les récepteurs nicotiniques à l'acétylcholine. En présence de nicotine, ces récepteurs qui sont en fait des canaux s'ouvrent. S'en suit alors une cascade d'évènements qui aboutissent à la libération d'une hormone, la dopamine, dans une région précise du cerveau : le noyau accumbens. Comme l'alcool, le cannabis, la cocaïne ou encore l'héroïne, la nicotine est une drogue qui stimule "le circuit de la récompense" et procure ainsi une sensation de satisfaction. La dopamine ne porte d'ailleurs par pour rien le joli surnom d' hormone du plaisir… Les recherches en cours suggèrent qu'elle ne serait pas la seule hormone en jeu. Bien que, les avancées de la recherche dans ce domaine soient considérables, la dépendance au tabac demeure encore bien mystérieuse.

    Lors du sevrage tabagique, le corps "réclame" sa dose de nicotine pour satisfaire cette sensation de bien être : c'est le manque. La dépendance s'explique par des phénomènes purement biologiques. Pour autant, il ne faut pas négliger le rôle de l'environnement qui entoure le fumeur. Les gestes et les petites habitudes associés à la cigarette sont perçus par notre cerveau comme autant de signaux capables de provoquer une envie irrépressible de fumer.

    Inégaux face à la dépendance

    Il semblerait que des facteurs génétiques prédisposent au tabagisme. La première cigarette en dégoûte certains et en attire d'autres. Les scientifiques qui avancent ce type d'hypothèses ne sont pas encore à même pour autant de citer précisément les gènes impliqués. Toutefois, trois grandes classes de facteurs génétiques sont reconnues :

    • Classe 1 : Elle concerne les gènes impliqués dans la destruction de la dopamine (et éventuellement d'autres substances). Plus ces molécules sont dégradées rapidement après leur libération, plus vite on ressent le manque.
    • Classe 2 :  Il s'agit des gènes impliqués dans le mode d'action de la nicotine et éventuellement d'autres molécules contenues dans la fumée de cigarette.
    • Classe 3 : Tous les gènes impliqués dans la sensibilité au odeurs, aux goûts, au stress…

    Il existe sans doute des personnalités à risque face à la dépendance tabagique. La recherche de sensations de nouveauté, chère à certains individus pourraient les conduire tout droit vers les cigarettes. De plus, des travaux récents montrent que l'on retrouve plus de fumeurs chez les personnes ayant des antécédents de dépression ou de troubles anxieux que dans la population générale. Les spécialistes pensent aujourd'hui que les facteurs à l'origine du tabagisme pourraient être les mêmes que ceux à l'origine de certains troubles psychologiques.

    Dépendance ne rime pas qu'avec nicotine

    Des expériences menées sur les animaux à l'aide d'injection de nicotine reproduisent peu ou mal le phénomène de dépendance tabagique observé chez les fumeurs. Les scientifiques en sont sûrs, la nicotine n'est pas le seul composé contenu dans la fumée de cigarette induisant une dépendance.

    La dopamine, hormone du plaisir libérée dans le sang sous l'influence de la nicotine finit toujours par être dégradée. Mais des chercheurs ont identifié dans la fumée de cigarette deux substances : l'harmane et le norharmane, capables de bloquer les molécules chargées de dégrader la dopamine dans le sang. Si la dopamine reste plus longtemps dans le sang, la sensation de bien-être procurée par la cigarette se prolonge elle-aussi. La nicotine agit donc en synergie avec l'harmane et le norharmane. La fumée de cigarette contient plus de 4 000 substances. Combien d'autres molécules interviennent de près ou de loin dans les processus de dépendance ? La réponse n'est sans doute pas pour tout de suite…


    Marie Brossoni

               

              Pour arrêter la cigarette maintenant:



    02 54 78 84 29  OU 06 70 82 67 25

    " Le plus grand secret du bonheur,  c'est d'être bien avec soi." - Bernard Fontenelle-